Conformité
RGPD et sécurité technique : la checklist que les DPO oublient souvent
Équipe Cyber-Guard · 2026-06-16 · 7 min de lecture
Beaucoup d'entreprises pensent être en conformité RGPD parce qu'elles ont rédigé un registre de traitement et une politique de confidentialité. C'est une base nécessaire, mais insuffisante : l'article 32 du règlement impose des mesures techniques et organisationnelles adaptées au risque.
Les angles morts les plus fréquents
Sur le terrain, certains manques reviennent constamment, même dans des entreprises qui se pensent conformes :
- Chiffrement des données au repos incomplet ou absent sur certains environnements
- Droits d'accès trop larges, jamais revus depuis la création des comptes
- Journaux d'accès non conservés ou non exploitables en cas d'incident
- Absence de procédure documentée de notification de violation sous 72h
Faire le lien entre juridique et technique
La conformité RGPD ne peut pas rester un sujet uniquement porté par le DPO. Elle demande un dialogue régulier avec les équipes techniques, qui seules savent ce qui est réellement en place sur l'infrastructure.
Une approche pragmatique
Plutôt que de viser l'exhaustivité immédiate, mieux vaut prioriser les traitements les plus sensibles (données de santé, données financières, données de mineurs) et sécuriser ceux-là en premier, avec un plan de mise en conformité progressif pour le reste.